Mondial du Gaming à Paris les 4, 5, et 6 Juillet prochains
Les 4, 5, et 6 Juillet prochains, se tient au Palais omnisport de Paris-Bercy, le mondial du Gaming.
N'importe quel amateur de jeux videos pourra s'y inscrire et participer à la compétition chaque jour lors des différents tournois.
Les jeux auquels joueront les participants sont notamment :
- GRAN TURISMO 5 PROLOGUE sur PLAYSTATION 3
- MARIO KART sur WII Nintendo
- PRO EVOLUTION SOCCER 2008 sur PC
- TRACKMANIA NATIONS FOREVER sur PC
Plus d'infos sur : www.mondialdugaming.com
News publiée le 2008-06-27 19:34:20
5 salons pour un évènement unique à Paris Nord Villepinte
Du 30 septembre au 02 Octobre 2008 au parc des expositions de Paris Nord Villepinte
5 salons leaders dans leurs domaines vont proposer à l’ensemble des visiteurs professionnels une offre exceptionnelle et complémentaire :
- LE FORUM DE L’ELECTRONIQUE : le salon des composants, de la production, de la sous traitance et du test et mesure.
- MESUREXPO : le salon de l’instrumentation pour la recherche, les essais et l’industrie.
- OPTO : le salon européen des solutions optiques.
- VISION SHOW : le salon des équipements et solutions en vision.
- SALON RF ET HYPER EUROPE : le salon des radios fréquences, des hyperfréquences, du wireless, de la fibre optique et de ses applications.
Cette nouvelle édition sera riche en :
ANIMATIONS (Brasage sélectif, Forum de l'Emploi, Bancs d'essais en spatial et avionique, Marquage et nettoyage laser, Ateliers en vision industrielle, Rencontres industriels/chercheurs…) et
CONFÉRENCES comme le congrès international EOS, le colloque Astelab sur les essais en environnement et les conférences thématiques sur la valorisation des technologies brevetées, les Sciences physiques et technologies pour le vivant, la Thermographie infrarouge pour le BTP, le Photovoltaïque, les LEDs...,
Renseignements : www.mesurexpo.com
News publiée le 2008-06-26 11:38:40
Lapin Malin, le héros préféré des enfants, disponible sur Nintendo DS
Un jeu d’aventure pour s’amuser… Nom d’une carotte ! Ces satanés pirates ont volé les cartes magiques. Pars à l’aventure avec Lapin Malin et Sam le Lion aux 4 coins de l’île des mots ! Retrouve les cartes magiques et découvre leur fantastique secret !
…et apprendre à lire et à écrire !
1 - Découvrir les 26 lettres de l’alphabet
2 - Identifier des lettres parmi d’autres
3 - Reconnaître des lettres dans un mot
4 - Associer des lettres et des graphèmes à des phonèmes
5 - Compléter des mots à trous avec des lettres puis avec des graphèmes
6 - Associer des mots à des sons
7 - Reconstituer des phrases et comprendre leur sens
En savoir plus : http://jeunesse.mindscape.com
News publiée le 2008-06-23 13:50:56
Acheter un PC sous XP : le parcours du combattant
Source : Le monde informatique du 20/06/2008 - par Vincent Delfau.
Nos lecteurs sont nombreux à regretter la fin de la commercialisation de Windows XP au-delà du 30 juin 2008. Parmi eux, plusieurs s'interrogent sur le droit de rétrogradation proposé par Microsoft. C'est notamment le cas de Brigitte, qui nous demande : « comment un particulier peut-il pratiquement acheter un nouvel ordinateur portable avec Windows XP ? »
Rétrogradation : une procédure simple... en théorie
Le droit de downgrade - ou rétrogradation - de Microsoft consiste à permettre au détenteur d'une licence Windows Vista d'utiliser Windows XP. Mais ce privilège ne s'applique qu'aux versions Professionnelle et Intégrale de Vista, et ne permet de rétrograder que vers XP Professionnel ou Tablet PC. Il est en outre impossible de faire cohabiter les deux générations d'OS sur une même machine. Le dual-boot est donc prohibé.
Première difficulté : si l'utilisateur désire effectuer lui-même la rétrogradation, il faudra qu'il se procure le DVD d'installation de Windows XP. Quand bien même le Cluf (contrat d'utilisation pour l'utilisateur final) prévoit-il en effet le droit d'utiliser une version antérieure de l'OS, l'éditeur ne fournit pas cette version. Il faudra ensuite contacter le centre d'activation de Microsoft (0 800 228 482 ou 0 805 110 235) pour valider la procédure de rétrogradation en fournissant le « product ID » affiché sur l'ordinateur à l'issue de l'installation de XP.
Lire la suite : www.lemondeinformatique.fr
News publiée le 2008-06-23 13:24:18
Téléphone mobile : attention aux enfants
Le Dr David Servan-Schreiber a lancé hier sur son site Guerir.fr et dans le Journal du Dimanche un appel à considérer sérieusement les dangers que représenteraient les téléphones portables. Dix-neuf autres scientifiques, dont plusieurs cancérologues, estiment que les ondes électromagnétiques de nos mobiles pourraient avoir des effets indésirables sur nos cerveaux.
S'ensuivent dix recommandations pour utiliser systématiquement ces téléphones avec le haut parleur ou le kit main libre, mais aussi d'éviter de les utiliser quand le signal est faible ou bien en déplacement (train, voiture). Surtout, ces scientifiques conseillent fortement aux parents qui ne l'auraient pas encore fait, d'interdire le mobile à leurs enfants de moins de douze ans.
Ils estiment que nous sommes face à un danger équivalent à ceux de l'amiante ou du tabac, mais restent prudents. Leur appel ne s'appuie en effet sur aucune nouvelle étude épidémiologique et sur son site, David Servan-Schreiber rappelle d'ailleurs qu'aucune étude ne permet aujourd'hui de conclure, dans un sens ou dans l'autre, quant à la menace que les mobiles représenteraient pour notre santé. Et pour cause.
Leur usage massif date de 10 ans tout juste, or il a fallu plusieurs décennies pour prouver la nocivité de l'amiante et du tabac. Ces chercheurs et médecins tiennent donc simplement à rappeler qu'il risque d'être trop tard si l'on attend aussi longtemps pour le téléphone mobile.
L'appel des vingt scientifiques précise néanmoins que certains effets biologiques ont déjà été prouvés. C'est le cas de la pénétration des ondes électromagnétiques dans le cerveau et de la plus grande importance de son intensité chez les enfants (voir illustration page 1). Autre effet identifié, les champs électromagnétiques des téléphones portables augmentent la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique et une synthèse accrue des protéines de stress. Et ce, même lorsque le DAS (Débit d'Absorption Spécifique) du mobile reste inférieur aux 2 W/kg pour 10g de tissu imposés par les normes européennes.
En somme, en particulier avec les enfants, mieux vaut adopter le principe de précaution, en attendant les premières études qui donneront des conclusions exploitables.
Source : www.digitalworld.fr
News publiée le 2008-06-18 12:12:13
ADSL : Bouygues Telecom lancera sa BBox à la rentrée
Source : la rédaction de www.zdnet.fr
Dans un marché de l'ADSL en pleine concentration, le troisième opérateur mobile français a programmé son arrivée pour la rentrée prochaine. Bouygues Telecom confirme les informations sorties en fin de semaine sur le blog Giiks.com : à l'instar de la concurrence, son offre se structurera autour d'un modem routeur WiFi, baptisé « BBox », et d'un décodeur triple play (télévision, ADSL et téléphonie IP illimitée). L'opérateur devrait rapidement y greffer une offre de téléphonie mobile.
Cette annonce peut surprendre, car Bouygues Telecom avait indiqué en février dernier que son offre triple play n'interviendrait pas avant le début 2009. A l'origine, il envisageait uniquement de faire un test sur sa base clientèle à partir d'octobre 2008. Il devrait s'appuyer sur le réseau de Neuf Cegetel pour déployer cette offre.
Selon Giiks.com, le décodeur TV du forfait BBox est équipé d'un tuner TNT HD, d'un disque dur de 120 Go, et d'une sortie HDMI. Le prix de cette nouvelle offre n'est pas encore connu. Mais pour rivaliser avec ses futurs rivaux - Free, Orange ou encore Neuf Cegetel -, Bouygues Telecom pourrait vraisemblablement s'aligner sur la formule classique des 29,90 euros par mois.
News publiée le 2008-06-12 12:07:00
Wimax en France, bientôt un premier bilan
Source : article de Jean Pierre Blettner pour www.digitalworld.fr
L'Arcep publiera le 30 juin prochain le bilan des déploiements Wimax en France et ce qu'il en est du respect des engagements de couverture du territoire par les opérateurs détenteurs d'une licence. Pour l'Avicca (Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel), le résultat est sans surprise très loin des objectifs fixés.
L'Avicca estime que les procédures de sélection des opérateurs Wimax ont été inadaptées. De même, la mesure des engagements de couverture est mal ficelée. Les capacités de sanction de l'Arcep par rapport aux manquements des opérateurs sont également mal dimensionnées.
Selon l'Avicca, les opérateurs privés (Free, Altitude, SHD, Bolloré, HDRR) n'ont pratiquement pas investi en l'absence de financements publics. Les déploiements en cours ou effectués sont le fait des collectivités, surtout dans les départements. Les glissements de calendrier des équipementiers n'expliquent pas tout. L'Avicca exhorte l'Arcep à être ferme sur les retards de déploiement des opérateurs, voudrait que la bande des 2,5 Ghz devienne utilisable car elle est mieux adaptée aux transmissions radio, et que l'on s'assure de la taille réelle de la bande passante blanches encore oubliées.
Un frein important au Wimax vient des stratégies des FAI et de leur très forte concentration. Un offreur de gros se trouvera en position très défavorable auprès des grands FAI afin de couvrir les zones blanches, qui ne sont qu'une niche. En France, les zones blanches de l'ADSL représentent environ 550 000 lignes, soit moins de 300 000 clients potentiels. C'est une goutte d'eau pour les FAI nationaux. On ne peut pas compter sur France Telecom dans cette équation car l'opérateur a mis en place sa propre stratégie de desserte en boucle locale (les NRA ZO). Il ne reste donc que les FAI alternatifs pour couvrir ce marché.
L'Avicca souligne que le Wimax est une véritable technologie d'opérateurs. Mais qu'elle a comme inconvénients d'être sensible au relief et à la végétation et de se situer en France dans une bande de fréquences (3,5 Ghz) non optimale avec une bande passante réduite, alors qu'aux Etats Unis les déploiements ont lieu en 2,5 GHz, nettement plus favorables aux ondes radio. En outre, le Wimax n'est pas encore mature. Ceci dit, l'Avicca pense que la débâcle de la BLR (Boucle Locale Radio) ne devrait pas se reproduire notamment grâce au coup d'accélérateur apporté par le lancement de l'opérateur Wimax ClearWire aux Etats Unis.
La France toujours décalée
L'Avicca poursuit en indiquant que des retards ont été constatés en 2007 et début de 2008 par rapport aux prévisions de montée en charge aussi bien sur la normalisation que sur la livraison des équipements. La normalisation du Wimax version 802.16 e est attendue pour début de l'année prochaine, en 3,5 GHz. Il est difficile de s'assurer que les premiers réseaux déployés en 802.16 d soient compatibles avec les réseaux 802.16 e.
La France est l'un des premiers pays au monde à déployer dans la bande des 3,5 Ghz en 802. 16 e et la fabrication industrielle de masse n'est pas engagée. Les équipements demeurent chers, en particulier chez les particuliers. Ceci dit, l'Avicca estime que le glissement de planning du Wimax s'est stabilisé aujourd'hui. Reste que les composants sont d'abord fabriqués pour le 2,5 Ghz. Il y aura selon l'Avicca, un an de retard entre les bénéfices apportés aux produits en 2,5 Ghz avant qu'ils n'arrivent en 3,5 Ghz. Par ailleurs, les retours d'expérience indiquent que le Wimax a une portée de dix à douze kilomètres, pour obtenir un débit de 2 Mbit/s.
News publiée le 2008-06-12 11:57:11
L'iPhone 3G : moins cher et plus rapide
Source : article de Serge Leblal pour www.digitalworld.fr
Les détails définitifs de l'iPhone 2, le très attendu modèle 3G, ont été dévoilés par Steve Jobs lors de la conférence développeur d'Apple (WWDC) à San Francisco le 9 juin dernier.
Deux modèles plus rapides sont finalement proposés : 8 Go à 199 $ (126 € HT) et 16 Go à 299 $ (189 € HT). Pour le modèle 32 Go, il faudra encore attendre quelques mois.
Ces deux modèles sont dotés des interfaces de communication GSM/Edge, UMTS (3G)/HSDPA (3,5G), WiFi 802.11B/g et Bluetooth 2. Pour le poids, Apple annonce 133 gr et une dimension de 115 x 62,1 x 12,3 mm. Si un nouveau chargeur, plus petit, est livré avec l'iPhone 3G, le dock, pourtant si pratique pour recharger et synchroniser son smartphone avec un micro, est désormais une option.
Pour bénéficier de ces prix serrés, AT&T, l'opérateur en charge de la commercialisation de l'iPhone aux Etats-Unis, demande un engagement de deux ans. Sera-t-il donc toujours possible d'acheter un iPhone dans un AppleStore US sans souscrire d'abonnement auprès d'AT&T ? Rendez-vous le 11 juillet prochain pour connaître la réponse à cette question mais il semble bien que non. L'activation de l'iPhone ne se fera plsu en ligne mais dans un AppleStore ou chez un revendeur AT&T. En France, il n'y aura pas de bonne surprise puisque les iPhone sont en vente exclusive dans les boutiques Orange.
La première bonne nouvelle, c'est la sévère chute de prix, rappelons qu'à l'origine l'iPhone 1 avait été lancé à 399 $ avec 4 Go de mémoire interne.La seconde bonne nouvelle, c'est l'intégration d'une puce A-GPS, un GPS assisté pour une synchronisation satellite plus rapide. Par contre le logiciel de navigation repose sur Google Maps, un peu léger quand on connait les solutions proposées par les concurrents.
Enfin, Apple conserve le form factor qui a fait le succès du premier modèle. Seule nouveauté, une coque en plastique noire ou blanche un peu plus épaisse en lieu et place de l'aluminium. L'écran offre toujours une diagonale de 3,5 pouces mais avec un système audio externe de meilleure qualité et un design plus arrondi. L'autonomie devrait atteindre 300 heures en veille et 10 en conversation selon le constructeur.
Nous reviendrons dès que possible sur les abonnements et les offres d'accompagnement associés à ces nouveaux mobiles. Si Orange annonce une commercialisation le 17 juillet, les plus malins ne pourront peut être plus continuer à acheter leur iPhone à bon prix aux Etats-Unis ! La fin d'une belle époque...
A la conquête des entreprises
Côté professionnel, la sortie concomitante du nouveau SDK (kit de développement) et des fonctions de l'iPhone 2.0 (GPS, gestion du protocole IPsec pour les réseaux privés virtuels, gestion de la synchronisation par Microsoft Exchange Active Sync...) laisse entrevoir de nombreuses possibilités - même si les restrictions liées à l'utilisation du SDK perdurent. A noter que le SDK aurait été téléchargé quelque 250 000 fois.
News publiée le 2008-06-12 11:48:22
e-Marketing : l'utilisation du terme « emailing » bientôt soumis à licence
Panique sur le secteur du marketing direct : le terme « emailing » est devenu une marque déposée par la société Ludopia, qui compte faire valoir ses droits. Son utilisation serait à l'avenir soumise à une licence sur internet et sur d'autres supports.
Si vous tapez le mot-clé « emailing » dans Google, vous remarquerez que la liste de liens sponsorisés qui apparait suite à cette requête a visiblement diminué depuis quelques jours. C'est le constat qu'a fait Guillaume Le Friant, fondateur et président de la société d'e-marketing MessageBusiness. « Il y a une dizaine de jours, nous avons remarqué que nous n'avions plus aucun clic sur ce mot-clé là, sur lequel nous avions placé des enchères via Adwords. »
Il a alors interrogé Google qui a répondu qu'un ayant droit a fait valoir ses droits de propriété intellectuelle sur ce mot-clé, et que, conformément à ses engagements, il empêche désormais l'utilisation du terme « emailing ». Vérification faite auprès de l'INPI (Institut national de la proprité intellectuelle), il apparaît que la société Ludopia Interactive est parvenue à enregistrer ce nom comme marque, avec des droits valables en France, en Europe et dans le monde entier - hors Etats-Unis et Canada.
La démarche paraît surprenante, puisqu'a priori, l'INPI ne permet pas l'enregistrement de noms communs en tant que marque, dans un contexte associé à la nature de son activité. L'enregistrement réalisé par Ludopia date déjà de fin 2005, mais la société semble déterminée à désormais faire valoir ses droits.
« Une situation ubuesque »
Selon Guillaume Le Friant, elle lui a indiqué que l'utilisation du terme emailing serait à l'avenir soumise à une licence, sur internet, mais aussi sur d'autres supports. Les tarifs précis ne sont pas encore connus. Contacté par ZDNet.fr, Ludopia n'a pas répondu à nos appels.
« Nous sommes dans une situation complètement ubuesque », déplore Guillaume Le Friant. Car selon lui, Ludopia dispose désormais de la possibilité de contrôler la communication de ses concurrents. « Cela ne concerne plus seulement le secteur du marketing direct, mais l'ensemble du marché du Net. Il faut empêcher que ce type d'abus ne se reproduise », plaide-t-il.
Une des solutions serait d'attaquer le dépôt de la marque en justice, mais la procédure risque de durer. En attendant une éventuelle évolution de la situation, MessageBusiness fait circuler une pétition pour alerter et mobiliser ses confrères. Parallèlement, il est toujours possible de se rabattre sur le même terme, orthographié « e-mailing ».
Source : article de la rédaction, ZDNet France du 05/06/2008 www.zdnet.fr
News publiée le 2008-06-08 13:21:17
Un comité de soutien pour instaurer le haut débit sur toute la France
Source : www.lemondeinformatique.fr Un article publié le 04/06/2008 - par Olivier Rafal dans le Monde Informatique.
Députés, experts et conseillers techniques en tout genre vont plancher sur « la couverture en haut débit fixe et mobile de 100% de la population à l'horizon 2012 ». Dans le cadre des Assises du numérique, et suivant la volonté du président de la République d'assurer la connexion en haut débit de tous les Français, a été instauré hier un « comité pour la couverture numérique des territoires ».
Ce comité a été mis sur pied conjointement par trois membres du gouvernement, Luc Chatel, secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation, porte-parole du Gouvernement, Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective, de l'Evaluation des Politiques publiques et du Développement de l'Economie numérique, et Hubert Falco, secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du Territoire.
Christian Paul et le président de l'Arcep invités au comité
Parmi ce comité figurent plusieurs personnalités connues de ces colonnes, telles que Jean-Michel Hubert, président délégué du Conseil Stratégique des Technologies de l'Information (CSTI) et ancien président de l'ART (Autorité de régulation des télécoms, remplacée aujourd'hui par l'Arcep), Christian Paul, député de la Nièvre et vice-président de l'Assemblée des Régions de France (ARF), ou encore Paul Champsaur, président de l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).
Le rôle de ce comité sera de lancer « une concertation avec les représentants des collectivités territoriale et les parlementaires pour définir :
- les priorités territoriales relatives à l'équipement numérique,
- le rôle de chaque acteur public ou privé dans le déploiement des infrastructures,
- les modèles économiques des projets contribuant à la couverture numérique du territoire national,
- les modalités d'organisation de la solidarité entre les territoires.
La mission de Coconut : assurer un pilotage au niveau de l'Etat
Aucun calendrier n'a pour l'instant été défini en dehors de cet « horizon 2012 ». Néanmoins, Christian Paul nous a précisé que des auditions seraient menées d'ici à la mi-juillet, et qu'un premier rapport d'étape pourrait alors être rendu public. Instigateur, avec l'ARF, du projet de 27e région, réflexion sur les usages des TIC dans les collectivités publiques, Christian Paul explique avoir rejoint le comité « dans un souci de travail loyal pour le déploiement du très haut débit », et afin de participer à l'élaboration d'un plan national d'action. C'est pour l'heure la seule mission de ce que le député et son équipe ont rebaptisé Coconut (COmité pour la COuverture NUmérique des Territoires).
« Il faut comprendre que le marché ne peut pas tout, explique Christian Paul. Au bout de deux ou trois ans, les capacités d'investissement des opérateurs se raréfient, et on se retrouve avec un taux de couverture trop faible. Il faut un pilote dans l'avion, de la même façon que cela s'est produit pour le déploiement du chemin de fer ou de la téléphonie fixe. L'Etat doit jouer un rôle de cohérence, de régulation et - même s'il ne le joue pas actuellement - de péréquation. »
Vous trouverez ci-dessous la liste des membres de ce comité (l'ordre et l'emphase sont du fait des cabinets ministériels).
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Membre
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Fonctions
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Hubert FALCO
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Secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire
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Vincent PIVETEAU
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Directeur de Cabinet au Secrétariat d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire
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Brice SOCCOL
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Directeur adjoint de Cabinet au Secrétariat d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire
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Fabrice ALVES
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Conseiller technique chargé des nouvelles technologies de l'information
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Luc CHATEL
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Secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation, Porte Parole du Gouvernement
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Nicolas TOURÉ
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Conseiller technique Poste ' Télécommunication au Secrétariat d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation
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Eric BESSON
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Secrétaire d'Etat chargé de la Prospective, de l'Evaluation des politiques publique et du Développement de l'économie numérique
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Michel COMBOT
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Conseiller à l'Economie numérique au Secrétariat d'Etat chargé de la Prospective, de l'Evaluation des politiques publiques et du développement de l'Economie numérique
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Pierre HERISSON
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Vice-Président de la Commission supérieure du service public des Postes et Télécommunications
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Laure de la RAUDIERE
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Députée et membre de la Commission supérieure du service public des Postes et Télécommunications
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Jean GUY
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Membre, expert de la Commission supérieure du service public des Postes et Télécommunications
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Christian PAUL
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Vice-Président de l'Assemblée des Régions de France
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Véronique KLECK
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Chargée des Technologies, de l'Information et de la Communication à l'Assemblée des Régions de France
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Richard SOSPEDRA
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Chargé de mission à l'Assemblée des Départements de France
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Véronique PICARD
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Chargée d'études au département administration et gestion communale de l'Association des Maires de France
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Martial GABILLARD
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Président de l'Association des Villes et Collectivités pour les communications électroniques et l'Audiovisuel
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Patrick VUITTON
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Délégué général de l'Association des Villes et Collectivités pour les communications électroniques et l'Audiovisuel
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Paul CHAMPSAUR
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Président de l'Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes
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Gabrielle GAUTHEY
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Membre de l'Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes
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Renaud CHAPELLE
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Chef de l'Unité collectivités locales à l'Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes
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Jean-Michel HUBERT
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Président délégué du Comité stratégique pour le numérique
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Philippe BRAIDY
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Directeur du Développement territorial et du réseau à la Caisse des Dépôts et Consignations
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Edward JOSSA
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Directeur général de la Direction générale des Collectivités locales au Ministère de l'Intérieur
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Marie-France BARTHET
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Conseillère chargée de l'équipe Innovation/Compétitivité et du pôle TIC à la DIACT
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Jerôme COUTANT
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Responsable du pôle TIC à la DIACT
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Emmanuel GABLA
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Chef de service du STSI à la Direction générale des Entreprises au Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
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Luc ROUSSEAU
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Directeur général de la Direction générale des Entreprises au Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
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Jean-Marc DESSAPT
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Chef de bureau à la Direction générale des Entreprises au Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
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News publiée le 2008-06-05 13:02:18